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Discours de Jérémy Pinto pour les 50 ans de L’arc,
le 27 septembre 2017

Avant de céder la parole dans quelques instants à la directrice de L’arc, et veillant à ne pas être trop long eu égard au nombre d’orateurs, je voudrais vous parler d’UTOPIE. Oui, d’utopie. Car en m’interrogeant il y a quelques jours sur ce que j’allais pouvoir évoquer à cet instant sans empiéter sur les discours des uns et des autres, et sans refaire l’histoire de la maison, il m’est revenu ce livre de Bregman « Utopies réalistes » que plusieurs amis m’ont conseillé.

Pourquoi vous entretenir de cela me demanderez-vous ? Et bien, parce que j’ose penser, à une époque différente, 50 ans en arrière, que la création de L’arc était une forme d’utopie réaliste ! Et quel beau challenge, en effet, dans un territoire comme le nôtre, ici, au Creusot, cité multiculturelle, creuset de l’innovation industrielle, terre de conquêtes sociales, que de penser que, par la Culture c’était aussi la liberté que l’on permettait aux ouvriers.

Des idéalistes de la pensée ont imaginé ce lieu, comme un tiers-lieu, ouvert à la ville, plein de vie, où les employés pouvaient alors s’asseoir à la même rangée que les cadres de l’Usine. J’ai pu lire avec beaucoup d’émotions quelques témoignages, et des coupures de la presse nationale qui le racontent.

Nationale oui, car ce qui se construit, ce qui s’invente, s’innove là, au Creusot, c’est bien un nouveau modèle, à côté des embryonnaires maisons de la culture. L’arc deviendra ainsi le premier Centre d’Action Culturelle de France – cela a été rappelé – avant de devenir Scène Nationale. L’histoire de cette maison est donc intimement liée à celle de la décentralisation culturelle du pays, à l’idée de l’action culturelle partout et pour tous. L’idée d’ouvrir le champ des possibles à chacun, quelle que soit sa condition. En bref, tout simplement mais avec beaucoup d’audace : l’idée de l’égalité.

N’est-ce pas là une forme d’utopie encore aujourd’hui ? Le chantier de la démocratisation est éternellement inachevé, il convient de le poursuivre plus que jamais, il faut reprendre à chaque génération, toujours, en renouvelant les formes et les façons d’aller au contact des gens.

Pour être un familier de la maison, moi qui ai connu le choc d’une rencontre avec une œuvre, avec l’art, c’était au collège, j’étais dans cette salle, je peux vous dire en quoi cette scène nationale peut éclaircir les horizons. Chaque petite étincelle, aussi petite soit-elle, dans les yeux des enfants ou des plus grands, c’est un petit bout du chemin…

Je mesure, avec beaucoup de reconnaissance, le travail passionné de l’ensemble des équipes de L’arc. Toujours je les vois à pied d’œuvre pour assurer les meilleures conditions d’accueil au public, aux artistes, à se démener pour élargir le public, auprès des scolaires, des étudiants, des quartiers, des territoires ruraux. Je m’associe aux salutations du maire et du président : vous êtes des militants de la Culture au quotidien, soyez-en vivement remerciés.

Avec l’équipe, il convient de remercier celles et ceux qui ont cru dès le départ à ce pari, l’ensemble des directions successives, l’ensemble des maires qui depuis 50ans, quels qu’ils soient, n’ont pas failli, les partenaires institutionnels, l’Etat bien sûr, et tous les ami.e.s de la maison.

50 ans après, alors que trop souvent l’utopie peut susciter la méfiance, cette utopie-là, précisément, celle de la culture pour tous, celle de L’arc, aurait-elle été possible si nous nous en posions la question aujourd’hui ? 

Dans une période où tout n’est fait que de classements, d’indicateurs de performance, où la gestion a tendance à primer sur la vision, où les partis sont des start-ups, où le pragmatisme et l’efficacité devraient remplacer les idées, où il n’y aurait que de place pour adapter et non transformer… l’utopie – qui porte l’idée du progrès – aurait-elle sa place ?

Je suis convaincu qu’ici, la réponse, la réponse de vous toutes et tous est OUI. Car ici, il y a toujours eu la force du rebond ; l’optimisme de la volonté de Gramsci a toujours primé sur le repli. A rebours du désenchantement ambiant, n’est-ce d’ailleurs pas là le sens du Germinal auquel nous venons d’insister qui nous pousse à résister et à inventer ; ou bien même « d’Alliage », l’exposition de jeunes designers pleins d’énergie. A se demander s’ils furent inspirés par Le Corbusier ou Ledoux pour lesquels l’utopie a irrigué leurs travaux !

Alors, en poursuivant ses missions, en les bousculant aussi c’est souvent utile, continuez à faire de L’arc, tous ensemble, la maison des utopies réalistes pour les 50 prochaines années et bien davantage encore.

Merci.

Jérémy Pinto, maire-adjoint en charge de la Culture et de la Vie étudiante de la Ville du Creusot

 

 

 

 

Le Creusot : Un très beau succès mérité pour Richard et Romane Bohringer à L’ARC  

La ferveur du public à la fin était révélatrice.
Enthousiaste ! Il suffisait d’écouter, à la fin de la représentation de « J’avais un beau ballon rouge », la ferveur des applaudissements  du public et la communion avec les deux acteurs pour saisir le sentiment général.
Il faut dire que dans cette pièce retraçant la vie de Margherita Cagol, épouse du fondateur des Brigades Rouges, des débuts de sa thèse jusqu’à sa mort, Richard et Romane Bohringer (qui incarnent également sur la scène le père et sa fille) ont offert une interprétation superbe. Lui, parfait en père de famille élevé dans les traditions italiennes et portant sur la condition humaine un regard plein de bon sens ; elle, omniprésente, survoltée dans son rôle de jeune femme qui, partant d’une thèse en sociologie et désireuse de changer cette condition humaine, évolue progressivement vers la lutte armée.
Une très bonne soirée donc pour le nombreux public, qui a pu prolonger le plaisir à l’issue de la représentation, puisque Richard Bohringer s’est prêté à une séance de dédicaces de ses livres.

Hors champ 2015 ne se fera pas... place à un autre rendez-vous les 29 et 30 mai

Reportage de Michel Gillot de France 3 Bourgogne diffusé dans le journal du 10 avril 2015.


Le Creusot : le festival Hors-champ annulé

 

Robin Renucci et les Tréteaux de France en création à L'arc pour Le faiseur de Balzac qui sera accueilli par la scène nationale en octobre 2015

Reportage de France 3 Bourgogne diffusé dans les journaux du 3 mars 2015.

 

La pièce Page en construction vue par L'espace jeunes de Torcy.

Montage vidéo dirigé par Mehdi Messaoui

 

 

« Page en construction » au Creusot : quand le spectacle rejoint l'actualité
La nouvelle pièce du metteur en scène algérien Kheireddine Lardjam interroge les liens entre la France et l'Algérie. Un spectacle qui mêle musique, vidéo et textes et qui résonne fortement avec les assassinats à Charlie Hebdo.

Kheireddine Lardjam est un comédien et metteur en scène algérien. Il dirige la compagnie théâtrale « El Ajouad » créée il y a 15 ans dans son pays d’origine. Le 21 janvier, il a présenté son dernier spectacle « Page en construction » à l’Arc du Creusot, une pièce qui fait écho à l’actualité récente et qui sera présentée à Dijon lors du festival « Théâtre en mai » dont la aura lieu du 22 au 31 mai 2015.

Le reportage de Marianne Picoche, Damien Rabeisen et Philippe Sabatier : 

« Page en construction » raconte l’histoire d’un exilé, un homme qui est toujours un peu à la recherche de son « chez lui ». Le spectacle qui mélange la vidéo, la musique, les textes et les personnages insolites parle donc d’immigration, de foi, de la place de la foi aujourd’hui. Des thèmes récurrents dans l’œuvre de Kheireddine Lardjam qui font écho avec l’actualité récente. Les textes ont pourtant été écrits bien avant le massacre de Charlie Hebdo et ces suites, par l’écrivain français Fabrice Melquiot.

 

LE CREUSOT : Chroniqu(e)s... Petit aperçu de «Page en construction» 
Le spectacle a lieu ce mercredi soir sur la scène nationale de L’arc. Une forme artistique s’est déroulée à l’IUT du Creusot et à l’ESCALE.

Le programme Univ’Art, concocté par L’arc en partenariat avec le Campus Sud Bourgogne et la Communauté Creusot Montceau, est fait pour donner envie aux étudiants du campus du Creusot de s’intéresser davantage à la Culture, qu'ils poussent ensuite les portes de la structure culturelle qu’est L’arc, proposant chaque saison des spectacles enrichissants. Le Bureau Vie Etudiante 71 est à même de faire le relais, avec des tarifs préférentiels.
« Page en construction » est de ceux-là, de ces spectacles à voir par un public large. Sur cette création, l’artiste Kheireddine Lardjam a sollicité Fabrice Melquiot pour l’écriture. Sur scène, il se produit avec musiciens et chanteuse. Son histoire est mise en scène, tout en étant racontée avec des paroles qui marquent, des textes qui résonnent.
Kheirreddine Lardjam est Algérien et vit en France, né après la guerre d’Algérie, cherchant là à se situer et à s’affirmer, et abordant plus profondément peut-on dire les relations franco-algériennes, les liens franco-algériens. L’angle choisi par Fabrice Melquiot est interprété dans un spectacle, un concert de mots et de réflexions qui portent. D’autant plus importants dans le contexte suite aux attentats du début d’année, même si la création a été réalisée avant.
Cette forme, les étudiants en Techniques de Commercialisation en ont eu un aperçu vendredi dernier. La prestation de Kheirreddine Lardjam, accompagné de Sacha Carmen et Romaric Bourgeois, a fait forte impression. Les trois artistes se sont aussi présentés à l’ESCALE en début de soirée le même jour.
« Page en construction », de la compagnie El Ajouad, est à ne pas manquer ce mercredi soir à 20h30 à L’arc.

 

«Rastros»… Carmen Mariscal expose à L’arc jusqu’au 1er mars 

« Cette exposition va au-delà des traces. Ces œuvres amènent à voir l’invisible », avait insisté le président de L’arc, Antoine Diaz, lors du vernissage de l’exposition le 10 janvier. « Au lendemain » des actes terroristes en France, ce rendez-vous a été l’occasion de rappeler la place de la Culture dans ce pays, ainsi que les valeurs de celui-ci. Carmen Mariscal est aujourd’hui « française pour toutes ces valeurs », dans un domaine et en l’occurence un sujet où l’art doit rapprocher tout en libérant la pensée.

Création à L'arc

LE CREUSOT : La danse d’homme à homme

En cours de création d’une nouvelle pièce à L’arc, le danseur chorégraphe Frédéric Cellé se plonge cette fois-ci dans la complexité des relations père-fils, avec un spectacle énergique alliant violence et humour.
À près dix ans de collaboration avec L’arc, le danseur chorégraphe Frédéric Cellé, codirecteur de la compagnie Le Grand jeté !, basée à Cluny, a pris ses quartiers depuis une semaine sur le petit plateau de la Scène nationale du Creusot. Jusqu’aux premières représentations publiques, les 7 et 8 novembre, de son nouveau spectacle Une longueur d’avance , cet artiste familier de la structure creusotine enchaîne les répétitions à un rythme soutenu au sein de son trio d’hommes de trois générations différentes, aux côtés de l’Américain Martin Kravitz, 60 ans, et de Julien Gaillac, 27 ans.

extrait de l'article de Nicolas Manzano - Le JSL (l'article complet)

LE CREUSOT : Quand les élus municipaux présentent des points forts de la ville à la sous-préfète 

(...) L’occasion aussi d’apprécier une structure de L’arc dont les événements sont à noter. Avec, en comptant les représentations d’associations locales, plus de 70 levers de rideau par saison, et des sensibilisations régulières auprès des scolaires. Le lien d’ailleurs entre l’Université et la Culture sur le territoire communautaire ? Le programme Univ’art, permettant aux étudiants du campus de découvrir la programmation en profitant de spectacles et autres manifestations artistiques à tarifs réduits.

En réaffirmant l’importance d’une scène nationale, André Billardon avait aussi interpelé la sous-préfète sur des orientations contradictoires : « Alors que certaines compétences sont restreintes pour les collectivités, le ministère de la Culture souhaiterait que les scènes nationales soient d’avantage encouragées par les territoires. C’est à revoir ».

extrait de l'article d'Alix Berthier - creusot-infos.com

FESTIVAL HORS CHAMP 2014
 

 

SPECTACLE HORS CHAMP. - HUMOUR ET POÉSIE ÉTAIENT AU MENU DU GRAND FINAL DOMINICAL.

Un dernier après-midi en musique

Le festival Hors champ s’est terminé dimanche sous le soleil avec deux spectacles en extérieur de grande qualité et une animation cirque très suivie.

le JSL, le 27 mai 2014

Le festival Hors champ s’est terminé dimanche sous le soleil avec deux spectacles en extérieur de grande qualité et une animation cirque très suivie.

Pas facile de tenir en équilibre sur un fil, un gros ballon ou de jongler avec toutes sortes d’objets. Enfants et même parents ont été pourtant nombreux à s’y essayer dimanche devant l’Arc, aidé par les conseils des artistes de la compagnie Boumkao. Sur l’esplanade de la Mairie, le comédien Fred Radix a présenté à un nombreux public son spectacle Le Siffleur, revisitant la musique classique et mélangeant morceaux sifflés, humour et conférence iconoclaste.

La chanteuse Tartine Reverdy a clos l’après-midi avec les chansons de son tour de chant pour enfants C’est très bien, pleines de poésie, de tendresse, de gaieté et de rythme.

 

L'ARC

Le Creusot : Hors champ abat ses cartes

Dans le même esprit que le jeune festival l’Été au Creusot, la programmation d’Hors Champ a tenu ses promesses avec des spectacles pour les familles et souvent en extérieur.

le JSL, le 25 mai 2014

Le 4e festival Hors champ a finalement bien trouvé son rythme. Les spectateurs, encore un timides vendredi après-midi, se sont rattrapés ce week-end. Le beau temps aidant, évidemment. Avec « Urbaphonix », la cie Décor sonore a envahi l’espace urbain, escaladant les façades (dont celle de l’hôtel de ville) et les barrières afin de poser des micros. Le concert de percussions improbable et plein d’humour donnait à voir la ville autrement. L’impressionnant spectacle d’hypnose mental « L’homme Cornu » a été présenté au petit théâtre de l’Arc contrairement à la majorité des représentations qui se sont déroulées en extérieur et en accès libre. Lors du grand concert sous les étoiles samedi soir, Idir a été largement à la hauteur des attentes. Le poète de Kabylie a fait danser près d’un millier de Creusotins survoltés. Le festival hors les murs, dont la programmation se voulait « plutôt atypique et en décalage avec la saison culturelle » a bien rythmé le week-end, créant un espace d’animation inédit sur l’Esplanade François Mitterrand.

 

LE CREUSOT    

Un millier de personnes pour Idir

le JSL, le 24 mai 2014

On oublie trop souvent que le Creusot est une ville cosmopolite. Idir nous l’a rappelé hier soir en réunissant près d’un millier de Creusotins autour de sa musique du soleil. La placette face à l’Arc a vibré toute la soirée au rythme des claquements de mains et des youyous joyeux des spectateurs. Même les grands-mères dansaient au son de la derbouka et des mélodies traditionnelles. Quand le poète berbère a introduit sa chanson hommage aux mères et aux femmes («A Vava Inouva », 1976), une ribambelle d’enfants s’est accrochée à la scène comme pour écouter parler un conteur. Idir le reconnaît, sur scène il se sent un peu comme en famille. Ses nombreux échanges avec le public, presque entre chaque chanson, prouvent que le précurseur de la world musique qui a commencé sa carrière il y a 38 ans, aime toujours les gens. Et ils le lui rendent bien. Le titre « Adar inu » (Ma montagne, en hommage à Jean Ferrat), repris en chœur par la foule a fait son effet ainsi que « Tizi Ouzou » (San Fransisco) dans un magnifique duo avec sa fille, Nina.

Le festival Hors Champ 2014 de l’Arc scène nationale a touché juste pour son concert gratuit du samedi soir.

 

Festival / L'arc

Le Creusot : Hors-Champ se poursuit jusqu’à dimanche

LE CREUSOT

Quand L’arc pousse les murs et emmène le spectacle à la rencontre du public, les habitants répondent favorablement.

 le JSL, le 23/05/2014 

Une bonne centaine de personnes n’a pas voulu manquer les premiers spectacles du festival Hors-Champ jeudi soir. Outre la guinguette qui accompagnera l’événement durant les quatre jours, l’heure était à l’acrobatie avec une prestation étonnante de la Cie Virevolt qui a démontré qu’avec un banc, un mât chinois et un accordéon, on pouvait proposer une multitude de figures plus impressionnantes les unes que les autres. En soirée, la Cie des Nuits claires a entraîné le public dans une aventure hors du commun dans la forêt amazonienne pour le récit d’un voyage initiatique.

Vendredi, les festivités ont repris dès 12 heures sur l’esplanade grâce aux stands des associations creusotines et les DJ animateurs du Turbo Dancing 108 FM. L’après-midi s’est poursuivi avec la scène musique amateurs de l’Ampli avant les spectacles du soir.

 

C'est parti pour le festival Hors-champ

Le coup d'envoi vient d'être donné sur l'esplanade devant L'arc avec un apéritif offert à tous et une prestation étonnante de la compagnie Virevolt avec son spectacle Banc public.

 le JSL, le 22/05/2014 

La programmation de jeudi et vendredi

JEUDI 22 MAI

18 h 30 devant L’a rc : apéro d’ouverture sur la guinguette du festival, animé par Turbo dancing 108 FM.

19 h 30 devant L’arc : Banc public (compagnie Virevolt). Acrobaties, équilibres forts en poésie. Accès libre – à partir de 6 ans.

21 h 30 à L’arc : Le Voyage égaré (compagnie Les Nuits claires). Récit d’un voyage étrange au cœur de la forêt amazonienne. Tarif 5 € – à partir de 10 ans.

VENDREDI 23 MAI

À partir de 12 h devant L’Arc : ouverture de la guinguette.

16 h 30 devant L’arc : scène amateurs avec l’Ampli. Toxic Gleemer (rock) et Strange Milk (rock psychédélique 60’s 70’s).

19 h à L’arc : Sonomondial (compagnie Grand véhicule). D’étonnants mixages créent des paysages sonores ludiques et une belle collection de cartes postales sonores. Tarif 5 € – à partir de 5 ans.

21 h à l’Alto : La Taverne Münchausen (compagnie Les Femmes à barbe). Joutes verbieuses et improvisades ambiance XVIIIe siècle en costumes d’époque. Tarif 5 €.

Programme complet sur lejsl.com/edition-du-creusot

 

le JSL, le 19/05/2014

 

le JSL, le 16/05/2014